Berger-Levrault possédait auparavant une solution 'appliance', gérée en interne. « La solution anti-spam que nous utilisions commençait à présenter ses limites » déclare Didier Lepretre, responsable du réseau informatique du groupe. La solution s'avérait de plus en plus problématique :
- La maintenace du service nécessitait une administration de plus en plus longue, la tâche devenait trop lourde et représentait un temps significatif pour les administrateurs.
- Le produit manquait de réactivité par rapport aux nouvelles techniques du spamming, un réel problème de mise à jour régulière et efficace se posait. Concernant les spams rédigés en langue française notamment, l'interface francophone du service montrait ses limites.
- La sécurité des échanges électroniques du groupe n'était plus fiable, les anti-virus et anti-relais fonctionnaient moins bien et nous posaient de sérieux problèmes en interne et vis à vis de nos clients. De surcroît, le groupe disposant de deux accès de messagerie, le problème était doublé.
- Enfin, le taux de faux-positifs filtrés devenait trop élevé et donc réellement problématique.